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Ces films de voyage qui nous inspirent

Dans la vie de tous les jours, mes ami(e)s vous diront que je suis une grande cinéphile. Je ne suis pas capable de passer une journée sans regarder un film, et ce peu importe la thématique, à partir du moment que celui me permet de m’évader le temps de quelques heures.

Parmi toutes les catégories qu’il peut exister mes préférés sont bien évidemment ceux qui me font voyager, en passant par toutes les réalisations d’Hayao Miyazaki, ou encore La mémoire d’une Geisha, le dernier samouraï, The Darjeeling limited, Eat pray love, A walk in the woods, Little miss sunshine, Indiana Jones, 7 ans au Tibet, Slumdog Millionaire, Les chemins de la liberté, etc, etc. Je pourrais vous en citer des tonnes et vous en parler pendant des heures. Je pourrais également vous expliquer pourquoi chacun de ces films me font voyager d’une façon unique, mais ce serait trop facile! Alors étant curieuse et aimant lire les avis des autres passionnés, j’ai demandé à quelques blogueurs de vous partager UN film qui à chaque fois emmène leurs pensées en voyage. 

Into the wild par MC Globetrotteuse 

Into-the-wild

Le film qui m’a grandement donné le goût de prendre mon sac à dos et partir pour l’aventure, c’est Into the Wild. Basé sur une histoire vraie, on rencontre le jeune Christopher McCandless, alias Alexander Supertramp, qui après avoir gradué, un peu blasé de la vie dans lequel il a été élevé où tout n’était que parure, fait don de toutes ses économies et part à l’aventure sur le continent Nord Américain. Ce que j’aime de ce film c’est qu’il nous rejoint tous comme voyageurs: nous avons tous besoin, à un moment ou à un autre, de se retrouver seul, un peu dépourvu de nos moyens, pour vraiment savoir ce qu’on a dans le ventre, et de partir là où le vent nous mène.

À travers ses rencontres, on reconnaît des gens que l’on a déjà croisé dans le monde. À travers ses épreuves, on ressent ce  que tout voyageur ressent lors des moments les plus difficiles. Tout ça avec la musique envoûtante d’Eddy Vedder. Un film qui non seulement nous fait voyager d’un endroit à un autre, mais qui nous fait aussi voyager dans les souvenirs d’une insouciante jeunesse remplie d’aventures.

Tracks par Traces de voyages

tracks-movie-posterLes films sur le voyage nous font rêver depuis des années et la liste de nos coups de cœur est bien longue. Mais il en est un que nous avons particulièrement apprécié, tout d’abord parce qu’il s’agit d’une histoire vraie, mais aussi, car c’est une aventure comme on en voit peu et dont on rêve ensuite pendant longtemps.

Tracks, l’histoire de Robyn Davidson qui traversa seule le désert Australien accompagnée de son chien et ses 4 chameaux. En 1975, elle arrive à Alice Springs dans le but de travailler dans une ferme qui élève des chameaux afin d’apprendre à connaître ces animaux. Deux ans plus tard, elle décide de rallier l’océan sur la côte ouest en parcourant 2700 kilomètres à pied dans le bush pendant 9 mois. Un photographe du National Geographic la rejoint sur 3 étapes pour faire des photos et lui apporter des vivres, en échange, elle accepte d’écrire un article sur cette aventure. Un film magique et brut qui met en avant la détermination d’une femme et son bonheur d’accomplir quelque chose que personne d’autre ne comprend.

Lost in translation par Un Gaijin au Japon

lost_in_translation_xxlgLe voyage n’est pas censé nous transporter dans un monde différent, unique et qui va nous remettre en cause ? Le voyage n’est-il pas justement l’occasion d’aller se confronter à l’inconnu, au risque de devoir s’isoler un peu (beaucoup, selon les personnes) ? Le Japon au travers de son image renvoyée dans le monde est de ces pays qui donnent l’impression de basculer dans un autre univers, un monde que l’on ne connaît pas et que l’on peut appréhender avec plus ou moins d’inquiétudes. Et lorsque j’ai regardé, pour la toute première fois, le film « Lost in Translation » de Sofia Copolla, je me suis dit : « je veux voir ça de mes propres yeux, je veux voir ce pays qui semble tellement éloigné de nous culturellement parlant qu’il peut nous enfermer sur nous-mêmes », comme c’est le cas des deux acteurs principaux qui passent le plus clair de leur temps dans un hôtel surplombant la ville de Tokyo! Même si depuis je vis au Japon et je me rends compte que certains traits du film ne sont pas toujours proches de la réalité des choses sur place, ce film comporte un pouvoir d’attraction pour le voyageur en quête de sensations nouvelles et de découvertes de cultures uniques en leur genre ! C’est en ça que ce film m’a transporté et m’a donné envie de découvrir encore plus le pays du Soleil-Levant !

La Trilogie « Before… » par La page à Pageau

Before-TrilogyQuiconque a vécu une romance en voyage se reconnaîtra dans la trilogie « Before… » du réalisateur américain Richard Linklater: « Before Sunrise » (1995), « Before Sunset » (2004) et « Before Midnight » (2013). Avec en vedette Vienne, Paris, Kalamitsi, Ethan Hawke et Julie Delpy. Jamais je n’ai vu des films dépeindre une romance en voyage de façon aussi réaliste: les papillons de la première rencontre (dans un train, ici); les longues conversations à propos de tout et de rien pour apprendre à connaître l’autre; les premiers émois, premiers baisers; les adieux déchirants entre amants; l’hébétement post-adieux; l’espoir de quelque chose de plus grand; les émouvantes retrouvailles; les hauts et les bas du quotidien… tout y est. Et sans romantisme cucul.

Linklater a parfaitement capturé l’essence de ce genre d’histoire. La réalisation maîtrisée, l’intelligence du propos, la justesse du ton et le naturel du jeu contribuent à blinder la vraisemblance des films. La chimie entre Hawke et Delpy perce l’écran. Ils sont charmants. De plus, les excellents dialogues semblent si spontanés qu’on jurerait qu’une caméra cachée suit deux vraies personnes pour capter leurs intimes conversations. En outre, les lieux sont filmés avec amour, ils constituent des personnages à part entière. Paris aura rarement semblé aussi romantique. Ceci dit, je me suis davantage reconnu dans « Before Sunset »: les questions qui y sont soulevées ont fortement résonné en moi. Chaque film correspond ainsi à une période de la vie: « Before Sunrise » pour la vingtaine; « Before Sunset » pour la trentaine; « Before Midnight » pour la quarantaine. D’où le plaisir de les revoir au fil du temps, question de mieux en saisir toute la profondeur, de mieux en extraire toute la sagesse. Question de rêver. Encore et encore. »

Latitude 0°  Mike Horn par Vivre une aventure

téléchargementLatitude 0° c’est d’abord un rêve, une aventure qu’a réalisé Mike Horn entre 1999-2000. Le but ? Faire le tour de la Terre, sans jamais s’éloigner à moins de 20km de l’Équateur.

Il a traversé 3 océans en solitaire alors qu’il n’avait passé que 3 jours de sa vie sur un bateau. Et c’était sur le lac Léman !  Il fut le premier homme à traverser la forêt Amazonienne d’est en ouest, à pied et en pirogue…

J’ai découvert son histoire grâce à un livre que m’a offert mon père marin. J’ai dévoré les pages à frissonner sur ses aventures. Puis une fois le livre finit, j’ai voulu mettre des images et des sons sur le tour du monde de Mike Horn. Grâce à YouTube, j’ai pu revoir le film documentaire Latitude 0° réalisé par son équipe logistique.

Pendant 1h20 tu revis avec lui cette aventure incroyable. Tu t’aperçois que Mike en fait, c’est un gars simple avec une volonté inébranlable, un goût pour l’aventure et qui n’abandonne jamais. C’est un homme qui avance en pensant à sa famille,  qui le pousse à se surpasser.

Tu le vois avec sa barbe hirsute sortir de la jungle, te montrer sa main bouffée par une tarentule. Tu l’écoutes raconter ses anecdotes folles où il a nagé pendant 60km sur le plus grand  lac d’Afrique.

Ce film va te donner envie de vivre ton aventure et d’agir ! 

Carnets de voyage par Les vents nous portent

affiche.Carnets-de-voyage.11361« Cette errance à travers notre Amérique m’a transformé plus que je ne le croyais. Moi, je ne suis plus moi. Du moins je ne suis plus le même qu’avant. ». C’est l’histoire d’un mec qui part avec son pote pour faire un road trip à travers l’Amérique du Sud, façon backpacker. Aujourd’hui plein de jeunes font ça, c’est cool non ? Sauf que là, Ernesto, ça ne va pas lui donner envie de créer un blog de voyage…

Voilà le parcours initiatique d’un homme, Ernesto Guevara de la Serna qui va, au fil des milliers de kilomètres d’une traversée rêvée de l’Amérique latine, prendre conscience des douleurs vécues par les populations pauvres de son continent. Par étape, par palier, il va faire monter sa rage, son dégoût, son indignation. Il va faire monter le mercure de la révolte et se construire un combat, celui de millions de personnes, le plus universel qui soit, celui des petits face aux puissants.

Ce « Carnet de voyage » nous montre simplement la lente métamorphose d’un jeune homme à la santé fragile vers la figure iconique d’« El Che », leader charismatique d’une révolution à venir. Alors oui les paysages défilent, l’Amérique du Sud nous appelle, nous aimante, mais c’est bien l’éducation politique d’un homme que nous suivons là et à travers lui celle de tout un continent. Voilà le programme de ce film « Carnet de voyage » de Walter Salles basé sur le livre d’Ernesto Guevara « Diarios de motocyleta » avec Gabriel Garcia Bernal, beau.

Thelma et Louise par Travel and Film 

Thelma_&_LouiseposterThelma et Louise, c’est pour moi, le film de voyage et de liberté ultime. Il m’inspire pour voyager, mais surtout pour vivre sa vie en liberté. Les voyages et le cinéma ont toujours été mes deux passions dans la vie. Et si les voyages m’inspirent pour écrire et faire des documentaires, les films m’inspirent pour voyager.

Thelma et Louise est un film américain de Ridley Scott sorti en 1991. Thelma et Louise sont deux amies qui partent sur les routes de l’Ouest américain pour échapper à la routine, à leur mec ringard, à leur existence monotone en quelque sorte. Elles partent vivre l’Aventure. J’ai toujours adoré ce film, pour le message de liberté qu’il comporte à travers l’histoire et le jeu super de ses deux actrices Geena Davis et Susan Sarandon, mais aussi pour ses superbes paysages de l’Ouest américain. Le road trip donne une grande impression de liberté pour moi. Et les deux héroïnes vivront leur liberté lors de ce voyage jusqu’au bout. Thelma et Louise représentent la liberté pure par excellence.

Julie en Juillet par Globestoppeuse

51hJYHlFPrLJ’ai bien sûr choisi un film d’auto-stop ! Originalement titré Im Juli, ce film de Fatih Akin est un roadmovie dans la plus pure tradition. En compagnie de Daniel et Julie, nous traversons l’Europe de Hambourg à Istanbul, tantôt en auto-stop, tantôt à pied, tantôt même en bus ou en voiture volée… Ce film m’inspire pour plein de raisons, mais tout d’abord parce que j’ai effectué plusieurs trajets sur ces routes : trois fois en auto-stop et une fois à vélo solaire. Ces paysages me parlent, tout comme la trame sonore, à la fois moderne riche et enlevante. C’est une histoire d’amour cocasse, complexe et tout à fait invraisemblable, mais aussi le récit de jeunes adultes qui se libèrent du quotidien dès qu’ils posent le pied sur le macadam avec en prime du crime, de la drogue, un cadavre et une poursuite folle au cœur de Budapest. Que demander de mieux ?

The beach par Vagabondeuse 

The_Beach_filmJ’avais 16 ans quand le film La plage de Danny Boyle est sorti et à cet âge, je rêvais déjà d’aventures et de voyages. Pour moi, le fait de visiter des endroits inexplorés, de se créer un nouveau monde à son image, de ne pas trop savoir où aller et de frôler parfois le danger était très excitant et ça a certainement contribué à me lancer dans mes propres aventures quelques années plus tard.

Aussi, les paysages de plages idylliques toujours omniprésents dans le film m’ont clairement donné le goût de l’Asie. J’ai d’ailleurs éprouvé une immense satisfaction à suivre les pas de Leonardo Dicaprio quand (bien que complètement bondée de touristes) j’ai mis les pieds sur Maya Bay, la vraie de vraie plage où a été tourné le film.

Bref, pour moi, ce film n’est peut-être pas un grand chef d’œuvre cinématographique, mais il relate bien le besoin qu’ont plusieurs voyageurs d’en voir toujours plus et d’aller toujours plus loin.

3 idiots par My Little Road 

3_idiots_posterAprès une année Erasmus entourée de deux colocataires indiens, je suis devenue fan des films de Bollywood. J’en ai vu des dizaines et aujourd’hui je vous présente « 3 Idiots » qui constitue une bonne entrée en matière pour les plus réfractaires au cinéma indien. Les scènes de danses sont assez peu nombreuses et l’histoire est très prenante : on ne s’ennuie pas une minute pendant les 3 heures du film !

L’histoire est plutôt classique : devenus adultes, deux amis Raju et Fahran se mettent à la recherche de Rancho un ancien camarade d’étude qui a eu beaucoup d’influence sur leurs vies. Le scénario s’articule autour de nombreux flashbacks plus ou moins longs qui reviennent sur les moments les plus forts de leur amitié. Sous des airs de simple comédie, le film aborde  plusieurs thèmes sensibles dans la société indienne : la pression familiale, le poids de la tradition ou encore la compétition omniprésente dans les études supérieures.

Ce film permet également de découvrir de magnifiques paysages de la région du Ladakh située tout au nord de l’Inde à la frontière avec le Tibet. On peut notamment y voir le lac Pangong  l’un des plus beaux du monde avec son eau turquoise entourée de hautes montagnes.

The secret life of Walter Mitty par LoveTrotteurs 

The_Secret_Life_of_Walter_Mitty_posterIl faut arrêter de rêver sa vie, il faut vivre ses rêves. C’est le message que j’ai retenu du film « La vie rêvée de Walter Mitty » qui met en scène un personnage grisâtre effacé qui mène une vie anodine, ennuyante. Walter passe alors son temps à rêvasser, à s’imaginer dans la peau d’un aventurier, d’un superhéros, et d’un amant torride, toutes les choses qu’il se pense incapable d’être. Jusqu’au jour où il va devoir sortir de sa torpeur pour sauver son boulot, et qu’il va redécouvrir son âme d’enfant en s’embarquant dans toute une aventure dans des contrées lointaines. On le voit se métamorphoser petit à petit alors qu’il reprend confiance en lui, jusqu’à finir par conquérir toutes ses angoisses et ses phobies. Le tout de manière très légère et drôle. C’est un film qui me met toujours le sourire aux lèvres, peu importe le nombre de fois que je le regarde parce qu’il symbolise pour moi ce qui m’avait poussé à tout laisser tomber pour partir en tour du monde.

Lorsque j’étais en Islande, je n’ai cessé de me remémorer les scènes d’aventures du film tournées aux confins du cercle polaire. Pour en savoir plus sur ce voyage en Islande sur les traces de Walter Mitty : Road trip en Islande l’hiver : un rêve éveillé.

Wild par Serial Pix

Wild2014PosterWild, c’est un film sorti en 2014 et adapté du roman éponyme de Cheryl Strayed, une Américaine qui a entrepris seule un périple de 1700 kms le long du Pacific Crest Trail (PCT) pendant plus de 94 jours.

Le PCT compte parmi les chemins de randonnée mythiques et traverse le Mexique, les États-Unis et le Canada sur 4240 kms. Les lieux empruntés par les randonneurs sont tous plus sauvages les uns que les autres ; une dizaine de parcs nationaux jalonnent le parcours. Cheryl, elle, est partie du désert de Mojave en Californie pour arriver dans l’État de Washington. Totalement inexpérimentée dans le trekking, cette femme choisit la marche pour lutter contre ses démons intérieurs (dépression suite au décès de sa mère, addiction aux drogues et au sexe, avortement) et se dépasser. En fin de compte, Wild c’est un peu le pendant féminin d’Into The Wild, mais avec un dénouement heureux. Ce film a une place chère dans mon cœur, car il m’a donné l’envie de planter ma tente dans des espaces préservés et m’a fait découvrir des parcs de l’Ouest américain que je ne connaissais pas et que j’ai découverts lors de mes roadtrips aux États-Unis.

Une histoire vraie par Chaux me le monde

Une-Histoire-VraieLe film « Une histoire vraie » traite bien d’une histoire vraie. L’histoire d’Alvin Straight, un vieil américain à la santé fragile qui prend la décision de visiter Lyle, son frère qui vient d’avoir une attaque et qu’il n’a pas vu depuis 10 ans. N’ayant aucun moyen de locomotion, Alvin retape sa vieille tondeuse à gazon y accroche une remorque fabriqué avec sa fille et prend la route seul. Commence alors un road trip de plusieurs centaines de kilomètres à travers les Etats-Unis de Laurens petite bourgade dans l’Iowa jusqu’au Wisconsin où vit son frère.

On embarque avec ce vieillard un peu buté et bougon pour un voyage où la lenteur est de mise. Au fil du chemin parcouru et des rencontres Alvin s’ouvre à la rencontre et livre peu à peu ses remords, ses faiblesses et ses angoisses et raconte ses souvenirs profondément enfouis aux personnes qu’ils croisent sur sa route. Kilomètre après kilomètre, on s’attache au personnage d’ Alvin qui quitte peut à peu sa vieillesse figée pour retrouver une âme d’enfant. Une Histoire vraie est un film humain. Une éloge à la lenteur, dans notre société victime d’une frénésie pathologique, où tout doit aller toujours plus vite. Un tableau merveilleux dans lequel on se laisse facilement embarquer. Richard Farnsworth atteint d’un cancer lors du tournage du film est tout simplement sublime dans son rôle. Un incontournable dans la filmographie de David Lynch à voir absolument.

Et vous, quel est le film qui vous fait voyager?

6 réflexions sur “Ces films de voyage qui nous inspirent

  1. Cet article chorale me donne envie de voir « 3 idiots » et « Before Sunrise ».
    J’ai beaucoup aimé « tracks », le voyage du futur Che. Dans mes coups de coeur, j’ajouterai à cette liste
    – The constant Gardener, film coup de poing magnifique qui a pour décor l’Afrique sub-saharienne (mais un pays imaginé si je ne me trompe pas).
    – La Grande séduction, film canadien qui donne envie d’aller vivre sur une petite île loin de tout.
    Et j’hésite à ajouter Captain Fantastic. Ce n’est pas un film de voyage à proprement parler. C’est plutôt sur le fait de quitter son cocon pour se frotter aux autres, trouver sa place à soi, accepter d’être différent.
    Bon, je viens de lire cet article au bon moment, on s’apprête à filer à la médiathèque !

  2. J’ai vu casiment tous ces films et ils sont tous géniaux. D’ailleurs je vais m’empresser de voir les autres. Avant de voyager en vrai, c’est ma première passion: le cinéma qui m’a fait le plus rêver, m’évader et voyager. Maintenant, j’adore aller visiter les lieux de tournage de mes films préférés.

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